Tout désert à ses mystères, ses merveilles
Les geysers sont austères et mes déclames les réveillent
Apportent une flamme, une étincelles sur la mèche
Les paroles mortes que je clame étaient celle de Gilgamesh
from Fayçal – Grandeurs et Décadences Lyrics on Rap Genius
Dans le premier vers, le désert est l'image métaphorique de l'homme. En effet, tout homme contient ses secrets, et sa part de merveille, une merveille pas forcément explicite, mais unique à lui même, qui fait que chaque être est différent.
Le deuxième vers utilise le mot geyser en tant que jaillissement. Les jaillissements d'esprits sont donc froid et rigoureux, et ce sont les déclames de Faycal qui pousse l'homme à la réflexion et à la reconsidération de toute chose.
Le troisième vers appuie cette théorie, ses déclames apporte une flamme, qui “réchauffe” la froideur qu'est l'austérité, et l'étincelle sur la mèche est l'explosion, ce qui chamboule tout, qui fait boucher les choses, la parfaite antithèse de la rigueur de l'austérité.
Le quatrième vers vient finaliser tout ceci, Gilgamesh est un personnage de la mythologie mésopotamienne qui est le Roi de la ville d'Uruk. Il entreprend une épopée vers l’immortalité, qui se trouve être purement chimérique. Il comprendra plus tard que l'immortalité n'ets pas accesible à l'homme et que l'on doit profiter des plaisirs simples que nous offre la vie.
Autrement dit, Gilgamesh soutient qu'il faut vivre sa vie à fond, et laisser libre cours à son cerveau et à son imagination, comme le fait Faycal.
On note également que l'épopée utopique de Gilgamesh rejoint celle d'Homère et de Virgile, précédemment.
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