Ce troisième couplet est différent des autres car il semble y avoir un retour complet de la conscience.

En effet, il réalise enfin tout ce qu'il s'est passé.

Le champ lexical de l'alcool sature ce passage. Au point même que l'alcool semble être la seule cause de ce périple.

Mais on a vu plus haut que l'alcool et la folie ont en réalité agit en synergie en cumulant leurs effets néfastes.

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On notera une belle homéotéleute.
(Des rimes internes) sur le son “Ane”

J'ai mal au crâne man il m'faut un doliprane

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Toujours dans l'extrême violence…

Rappellez vous Quand Ol' Kainry voulait nous montrer à quel point il était chaud ::

Négro j'pense que j'a j'pense que j'a
J'pense que j'abuse
J’te mets le Glock dans l’a Glock dans l’a
Glock dans l'anus

Ce mec serait donc plus chaud qu'un Kaaris énervé et qu'un Ol Kainry.

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Après le pont et ce début de couplet on comprend que son état ne s'arrange pas puisqu'il est -en plus d'être fou- complètement ivre.

Cette ivresse peut être due à sa rupture (Cf Pont). On sait que l'alcool peut parfois aider… Pas de chance cette fois ci !

L'effet de l'alcool peut expliquer le côté saccadé, énuméré des actions mais sans liens logiques. Elles semblent être racontées d'un trait dans l'ordre chronologique mais on n'en sait pas beaucoup plus.

Lui même ne sait plus. Peut être même que son récit est lui même modifié par l'alcool et que tout est exagéré.

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La question reste entière mais voilà l'étendue de nos recherches.

Le cerveau gauche est le plus réactif.

Le nerf facial contrôle la fermeture des paupières.
Ce nerfs est croisé donc le cerveau gauche dirige le droit et vice versa.

Deux cas possible :

  • Soit il coupe d'abord le cerveau : C'est l'oeil droit qui se ferme.

  • Soit il coupe d'abord le nerf : On ne sait pas lequel se fermera le premier.

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Il vient de te fumer, tu es mort.

Ceci dit, après la mort, les ongles continuent à pousser un tout petit peu et, avant tout, la peau se rétracte donc on a l'impression qu'ils poussent encore beaucoup.

Il ne l'a donc pas enterré vivant comme certain sadiques le pensaient.

En réalité cela suit un cheminement logique :

  • Il parle de te fendre le crâne en deux

  • Tu ne le crois pas, il le fait.

  • On reconstitue ton corps à l'autopsie.

  • Mais tu es tellement défiguré que personne ne te reconnait.

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La caisse et les malabars

montre une fois de plus la fragilité et la schizophrénie.

De plus c'est un classique que d'associer des revendications débiles aux sérieuses.

On notera le jeu de mot avec la gimmick de Malabar :

Quand y'en a marre, il y a malabar

J'ai des gros bras la chatte à popeye

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La violence et la rapidité des fait précedent contraste avec le besoin de compagnie et l'attention accordé à l'homme -desormais mort.

En effet, il prend le temps de l'attacher et de lui parler. Ce qui montre bien qu'il est complétement bipolaire et que cette folie soudaine vient d'un trouble d'origine émotionnel. Qu'il cherche à compenser.

le

peut être que je suis taré

Montre à quel point il ne contrôle plus ses pensés. Il oscille entre :

  • un état triste

  • un état lucide

  • un état de folie violente.

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Cette folie non préméditée : cf Sans réfléchir est bien le thème de la chanson.

Tout comme Disiz dans J'pète les plombs ou bien dans le film Chute libre ou encore dans le livre Amok (de Zweig).

Cette folie est d'ailleurs comparable à la démence appelée Amok où les gens perdent toute raison et deviennent violent.

Ici on est dans un hyperbole totale, puisqu'il le transperce avec le manche. Le mec est au moins aussi vener du Kaaris quand il est vener.

La scène qui illustre le mieux tout ça :

http://www.youtube.com/watch?v=JXeRd7noxz0

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Le boulot est ici représenté comme une prison, les matons étant les surveillants, on comprends que le caractère autoritaire qu'exercait son patron lui donnait des envies de meurtres. Cela est comparable à la haine souvent vicérale que ressentent les détenus pour les gardiens.

Porte clefs à perpétuité, si si, leurs mamans sont des prostitués

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